Ce qui ne se voit pas à l’extérieur est en revanche bien visible dès que l’on pousse le bouton power. le Lowrance embarque en effet un nouveau processeur et une nouvelle interface plus performante. L’utilisation de la cartographie est également plus rapide et la navigation dans les menus plus fluide. Question ergonomie, si l’appareil autorise le plein écran, on peut aussi opter pour un mode partagé qui permet de suivre sa progression en même temps sur le GPS et sur le sondeur. Enfin, la mémoire progresse elle aussi ce qui permet jusqu’à 5000 waypoints. Une mémoire qui peut même encore grossir grâce au double lecteur compatible SD et MMC.
Côté réception, le HDS-5 est capable de capter 16 canaux, il est compatible Waas et Egnos et intègre une nouvelle antenne interne haute sensibilité qui permet d’accélérer le temps d’acquisition des satellites et d’éviter les décrochages. Pour profiter à plein de l’appareil, il faudra toutefois ajouter une cartographie Navionics Platinium sachant que le HDS est également compatible avec un certains nombre de bases de données notamment sur les lacs mais principalement pour les Etats-Unis pour le moment.
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La grosse innovation de ce modèlen celle qui justifie son appellation Gen 2, reste néanmoins la technologie StructureMap avec laquelle Lowrance conjugue la vision cartographique et sondeur. Dans les faits, vous pouvez visualiser votre bateau qui avance sur la carte tout en ayant en même temps une représentation du fond de votre route. Ainsi, vous pouvez réellement mettre en rapport l’apparence cartographique et la vision sous-marine. Si vous souhaitez encore plus de précision, le HDS 5 peut intégrer, en option, la fonction StructureScan qui elle, permet d’avoir une vision du fond quasiment en relief. En sus, grâce à la fonction TrackBack, il est possible de revenir en arrière en visualisant à nouveau une zone sur laquelle vous êtes passé.
Pour le reste, on retrouve les points forts du HDS, c’est à dire une technologie numérique qui permet de traiter les signaux de manière beaucoup plus précise en offrant une image débarrassée de la plupart des parasites ou un repérage plus précis des proies. Autre bienfait du traitement numérique, le sondeur est efficace jusqu’à 50 nœuds pour, au final, plonger à plus de 1500 mètres de fond. L’interface a également profité d’une vraie cure de jouvence. Plus fluide, elle est également plus intuitive avec, selon le constructeur, la majeure partie des réglages de bases qui correspondent déjà à une utilisation classique. Pour autant, la navigation dans les menus est simple et le nombre d’opérations pour arriver à une fonction a été réduit.
Question connectique, le HDS 5 intègre la norme NMEA 0183 et 2000 et même une prise Ethernet ce qui peut transformer l’appareil en véritable centrale de navigation si on lui connecte un Radar, le SonicHub (gestion système audio) ou un autre élément compatible. Enfin, grâce à l’ethernet il est désormais facile de le relier à un PC pour échanger des données ou télécharger des mises à jour.








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